jeux de course de voiture

COest assez épais, ça a de grosses cuisses, ça n'a pas grand.chose sur (je n'ai pas dit 'sous") le crâne, mais quand la situation l'exige, ça devient alerte et dévastateur. Toutefois, la Mercedes• AMG possède une caractéristique que l'on ne retrouve pas chez notre invincible judoka national, un râle sourd, gargouillant et bronchitique que l'on imagine assez bien sortir du poitrail d'un Tyrannosaurus Rex sénior souffrant d'une bronchiolite aiguë lors d'une séance de kiné respiratoire. C'est évident, s'il est un domaine sur lequel les ingénieurs ont bien bossé, c'est l'acoustique. le ne parle pas d'insonorisation de
capote (excellente au demeurant) mais bien de sonorité moteur. L'arrivée des turbos étouffe généralement le chant des blocs les plus sportifs mais ici, il faut admettre que l'empreinte sonore tétanisante d'AMG née sur un atmosphérique6,2 ftresa été en grande partie conservée après un passage à la suralimentation puis un downsizing en bonne et due forme (du 5,5 litres biturbo au 4 titres biturbo). Cette sonorité spectaculaire que vous goûterez d'autant plus avec un cabriolet devient carrément théâtrale lorsque vous optez pour l'échappement sport à valve pilotée qui équipait notre version d'essai designo
Cashmere blanc Magna La grande réussite des ingénieurs du son consiste à proposer une belle tonalité glougloutante qui, à basse vitesse, ne devient jamais gênante, ce qui aurait pu s'avérer rédhibitoire pour un client de cabriolet désireux de cruiser au calme en bord de mer. Car grâce à sa suspension adaptative, la C 63 S minaude également très bien sur la côte. Le mode Confort porte bien son nom, d'autant plus qu'il s'accompagne d'une anesthésie quasi totale de l'accélérateur et d'une atonie bienveillante de la boîte double embrayage Speedshift MCTAMG 7 rapports, ce qui évitera aux accompagnants d'un

conducteur, soit joueur, soit assez peu progressif de la cheville droite. de subir les violents assauts du même V8 4.0 litres biturbo de 510 ch et 700 Nm de couple que l'on trouve sur la GT Oe 5,5 litres existe toujours sur le SL, les GL, le G, la S. la E et le US). En plus d'un mode Individuel qui permet de jouer avec tous les paramètres pour se concocter "se C 63 S. il existe ensuite trois autres modes, Sport. Sport et Race, qui vont graduellement durcir et aiguiser la réponse moteur.boîte, ce qui aura pour effet immédiat de transformer la douce balade en une session plus agitée. Mais toujours jeux de voiture supportable. Normalement, un cabriolet
4 places éléphantesque (1850 kg ic) flanqué d'un poumon aussi puissant sous le capot avant ramène très vite l'apprenti• pilote à la raison avec force couinements, vibrations, prises d'appui hésitantes, maîtrise de caisse fluctuante et souswirage castrateur. Mais là. non. Avant de pousser le bestiau, j'ai au préalable attendu 20 secondes (tout en roulant encore à 50 km/h) que la capote triple épaisseur s'efface loin là•bas, derrière les sièges arrière, en réduisant le volume du coffre de 360 à 285 litres. C'est mieux pour juger de la rigidité évanouie (ou pas) de l'étêtée et pour savoir ce qu'elle va nous offrir comme type
de frisson. Et puis, esthétiquement, un cabriolet est souvent plus agréable à regarder sans sa capote, c'est encore le cas avec la Classe C qui se découvre pour la première fois. Avec ses ailes élargies de plus de 6 cm. la silhouette de la "63' se muscle considérablement mais l'absence de toit allège finalement l'ensemble et évite la sensation d'être en face d'un plat trop gras. Les jantes optionnelles à rayons centraux noir mat et circonférence argentée rappellent avec bonheur les AMG des années 80, tandis que l'habitacle de belle qualité reste fidèle au style Mercedes actuel caractérisé par une énorme console
centrale envahissante (et parfois gênante au niveau des coudes), des aérateurs•réacteurs, une tablette flottante et un volant à la jante trop épaisse. Le surpoids par rapport au coupé duquel le cabriolet dérive atteint tout de même 125 kg, ce qui n'est pas mince. Toutefois, cette surcharge pondérale profite franchement à la rigidité car, si le gabarit imposant et le poids conséquent empêchent de se livrer totalement sur les petites routes sans grande visibilité jouant avec la frontière entre Italie et Slovénie, on ne se dit à aucun moment que cette C 63 S n'en supporterait pas plus. En d'autres termes,

on se prend au qui, grâce à la présence d'un autobloquant électronique mais aussi de silentblocs dynamiques propres à la S. est capable de se caler en crabe avant chaque épingle et d'enrouler sur l'angle pendant des kilomètres avec une facilité enfantine. La grande quantité de couple (700 Nm) délivrée dès 1750 tr/mn ne débarque pas façon tsunami, c'est ce qui la rend facilement contrôlable. Le caractère fumant de muscle car typique des AMG se double d'une jolie rigueur de comportement maintenue jusqu'à des vitesses d'attaque en courbe assez élevées et. pour être honnête, pas franchement cohérentes avec ce qui fait l'intérêt d'un cabriolet. Tout cela se réalise, ô joie, sans totalement dégrader le confort. On n'attaque de toute façon pas en C 63 5 Cabriolet comme on le ferait en A 45, mais la compilation de tous les plaisirs qu'elle est capable de proposer en fait probablement une offre plus séduisante que le C 63 coupé aux caractéristiques très proches mais, par nature, incapable de tomber le chapeau. Victoire par ippon du C 63 5 cabriolet. O Pat flint&